12.04.2006
Au fil du Temps
Consultable en cliquant sur le dessin de l’homme de Vitruve réalisé par Léonard de Vinci.
Ce fil vous guidera pour un voyage dans le temps des Bourbons à la Vè République.
Tout au long de ces pages vous pourrez ainsi situer les différentes époques de nos ancêtres.
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13.03.2006
Henri Julien CHARLET Soldat mort pour la France en 1914
Mon grand oncle Henri Julien CHARLET vit le jour le 9 juillet 1897 au domicile de ses parents rue Béharel à Lambersart, aîné d’une famille de 7 enfants, il fut malheureusement le premier à disparaître à l’âge de 17 ans et 5 mois.
Le décret du 6 août 1914 autorisant l'engagement des jeunes gens pour la durée de la guerre, lui permit d'être Engagé Volontaire au 29è Régiment d'Infanterie, en tant que 2è classe.

Voici les principales campagnes de ce régiment :
Garnison en août 1914: Autun —1914: Lorraine (Sarrebourg, La Mortagne, Clézentaime). Woëvre (Woël). Hauts-de-Meuse. Forêt d'Apremont (Bois Jura, Redoute du Bois Brûlé, La Louvière) —1915: Forêt d'Apremont. Verdun (Riaville). Fey-en-Haye. Regniéville. Remenauville. Bois d'Ailly ( La Vaux Féry, La Tête à Vache. La Croix Saint-Jean). —1916: rive gauche de la Meuse (Woimbey, Bannoncourt, Dompcevrin, Lahaymeix). Hauts-de-Meuse. Les Eparges. Verdun (Belrupt). Les Eparges. Neuviller-sur-Moselle. La Somme (Berny-en-Santerre) —1917: Champagne (Ville-sur-Tourbe, Massiges, Mont Cornillet). Argonne (Le Four de Paris) —1918:Argonne (Le Four de Paris). Région de Montdidier (Ayencourt-Domfront). Assainvillers. Saint-Simon. Bency-par-Avesne. Urvillers. Ligne Hindenburg (Itancourt).
Pour lui la guerre se termina 5 mois après le début du conflit, dans les combats du Bois Brûlé (Meuse), voir la carte (source Didier.)
Voici un témoignage d’un officier français relatant les combats dans ce secteur fin octobre 1914, 2 mois avant la mort d’Henri Julien :
Notre ligne de tranchées qui contourne un bois en pente est à certains endroits à trente mètres de la ligne ennemie. En avant de chaque tranchée allemande et française, il y a dix mètres de fils de fer barbelés qu’il est impossible de franchir ou de couper. Quatre fois on a conduit le régiment à l’assaut, quatre fois il a été mitraillé à bout portant et décimé (environ 1000 hommes par régiment). Actuellement, les officiers considèrent qu’on ne peut plus porter les hommes en avant. Ils se laisseraient tuer sur place plutôt que de quitter la tranchée. Mais pour la défensive, on peut compter sur eux, et tant qu’il y en aura un debout, aucun Allemand ne franchira ce qu’on a appelé le champ de la Mort.
Nos morts à nous sont à quelques mètres en arrière dans des trous d’obus recouverts de terre. A tout instant, ces charniers sont labourés par les explosions, et des débris de toute nature volent jusque dans les arbres. L’atmosphère, en ces moments, est irrespirable, et il circule beaucoup de mouches qui certainement doivent être dangereuses. Un de mes devoirs les plus pénibles était de « rassembler » les corps de nos morts, de prendre leurs papiers... et aussi de les enterrer car mes hommes ne voulaient pas le faire.
Après les cinq jours que j’ai passé à cette fameuse redoute du Bois Brûlé près d’Apremont, je peux me demander comment je suis encore en vie. Pendant 5 jours et 5 nuits, j’ai été bombardé avec ma compagnie et dès qu’une partie de la tranchée était éboulée, il fallait reprendre la pelle et la pioche pour refaire le parapet. Les Allemands lancent sur nous des bombes bourrées de mélinite et qui sont projetées par un petit obusier. Ce projectile lancé de près et pourvu d’une vitesse nulle tombe presque verticalement dans la tranchée avec un bruit terrifiant, et une avalanche d’éclats, de pierres, de terre et de morceaux d’arbres. Ses effets sont meurtriers: les malheureux atteints sont projetés de tous côtés, les blessures affreuses.
Vue aérienne allemande prise le 9 octobre 1914 de la Redoute du Bois Brûlé, proche de la route allant d'Apremont à St Mihiel. (Source Jean Marie.)
Cette redoute faite de bois et de terre était un ouvrage d’infanterie, tenu par les forces françaises, point stratégique permettant aux français de tirer sur les convois allemands apportant nourriture et matériel à Saint-Mihiel par la route d’Apremont.
Henri Julien CHARLET fut tué à l’ennemie le 14 décembre 1914 au Bois Brûlé, fin décembre les allemands prenaient cette redoute.
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23.02.2006
La préposée du pont à bascule d'Auxances
Le 10 janvier de l'année 1926, le conseil municipal de la commune de Migné (Vienne), décide par délibération la construction d’un pont à bascule à Auxances sur la route nationale. Le 15 mai de cette même année, le Maire Emilien CONTREAU prend un arrêté concernant le tarif des taxes de pesage et la nomination du préposé chargé de les encaisser.
Madame Alice BALIN née Alice Marie Joséphine COIRAULT, demeurant à Auxances, est nommée à ce poste avec une rémunération s’élevant à 50% du total des recettes effectuées. Le pont à bascule fonctionnera jusqu’en 1973.
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11.01.2006
Le moulin des Boisses
Sur la commune de Migné située au nord de Poitiers dans la Vienne, treize moulins jalonnent le cours de l’Auxance. Cette rivière aborde la commune prés du gué de Monfoulon dominé par la falaise de Rochecourbe, elle abandonne une partie de ses eaux pour alimenter le bief (canal creusé de mains d’hommes) qui conduit au moulin des Boisses. Ce terme désigne un endroit où croissent des buis.
Datant du Xè ou XIè siècle, ce moulin destiné au broyage des céréales, était équipé de deux roues, chacune entraînant une meule d’utilisation bien spécifique, les meules à blanc destinées aux céréales les plus nobles, tel le blé et les meules à brun pour les céréales plus communes comme le seigle.
D’une manière générale, le moulin est arrenté à un propriétaire qui peut l’affermer par la suite à un ou plusieurs meuniers. La durée des fermages varie généralement de trois à neuf ans et le meunier est redevable envers le propriétaire d'une somme en argent et de produit en nature, ces derniers provenant de la meunerie, de l'exploitation agricole et de la pêche.
L’on retrouve la trace d’un affermage en 1681 concernant le moulin des Boisses.
Le 13 janvier 1681, en présence de Louis ROYER, notaire et propriétaire du moulin, Héliette PASQUIER, veuve de Léonard SURRAULT, vivant marchand meunier, Jean MOUSNIER et Catherine ABONNEAU sa femme, Louis SURRAULT et Marie PASQUIER sa femme, Nicolas, Gabriel et Joseph SURRAULT, afferment les Boisses pour une période de cinq ans contre redevance de quatre chapons à la Toussaint, six poulets à la Pentecôte, une douzaine de canards à la Saint Michel, une douzaine d’anguilles et de pigeons en la saison et un gâteau beurré à la fête des rois.
Le moulin des Boisses continue à produire de la farine jusqu’à la fin de la dernière guerre. L’une des deux roues existe toujours et une partie du système servant à moudre le blé est encore en place, les bâtiments longtemps laissés à l’abandon, ont été remis en état.
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27.12.2005
Le noyé de Nanteuil
Aux XIè et XIIè siècles, la plupart des villages, hameaux et moulins de la commune de Migné Auxances qui est située au nord de Poitiers dans la Vienne existent déjà. Le plus souvent sous forme de fiefs, de domaines qu’un vassal tient du seigneur, sous condition de lui prêter hommage et de lui fournir certaines redevances.
En 1563 Nanteuil est constitué de quelques maisons et métairies, l’existence des moulins de La Papeterie et du Berthaut, bien que plus ancienne, n’apparaît dans les dénombrements qu’a la fin du XVIIè siècle.
Ce fait divers du 22 janvier 1664, dont la retranscription est à la fin de cette note, relate la découverte d’un cadavre à Nanteuil, au milieu des prés secs proches du moulin de Jean PROUST et reprend le témoignage de son épouse Denise SABOUREUX.
On retrouve ainsi la trace de nos ancêtres de douzième génération, Jean et son épouse Denise.
Jean alors âgé d’une quarantaine d’année est propriétaire du moulin proche des prés secs. On peut avancer que Jean Proust était propriétaire du moulin de La Papeterie ou de celui du Berthaut.
Le premier encore appelé moulin Josselin fait parti du fief de Nanteuil, la présence de deux roues et d’un four n’apparaît que vers 1670, époque où selon toute vraisemblance la fabrication du papier est arrêtée pour faire place à la meunerie. A la révolution il est vendu comme bien national.
Les eaux du moulin de la Papeterie font tourner les deux roues du second moulin Berthaut, vendu comme bien de la nation, il fonctionne jusque vers les années 1960.
Villages et Hameaux

ajourdhuy vingt deuxième jour de janvier mil six cent soixante quatre, je, soussigné prêtre vicaire de Migné et y demeurant, après avoir été adverty par une servante de chez Jean Bardoux de Nanteüil qu’il y avoit un cadavre dans le milieu des prés qu’on nomme les prés secs, proche du moulin de Jean Proust ; et partant ne sachant quel ordre donner dans une occasion semblable pour ce qui est de la sépulture, sans en premier lieu m’informer le plus sensiblement et évidemment qu’il me serait possible du genre de mort et de la religion du déffunct ; je me suis transporté sur ce lieu ou estoit le dit cadavre, accompagné de Mre Benjamin Mériaudeau chyrurgien, pour pouvoir connoistre si le deffunct estoit mort par accident ou par force, ou estant avec ledit Mériaudeau, il n’a connu aucunne blessure qui eut pu causer la mort audit deffunct et m’estant informé sur le lieu qui pouvoit estre ce garçon âgé de vingt deux ou vingt trois ans, mort à demy nu, sans chapeau ny pourpoint, l’on ma dit qu’il estoit dans ce lieu là il y avait un jour ou deux, et qu’il n’avoient pu tirer aucune parolle de luy qui procéda de la bouche d’une personne raisonnable mesmes qu’il avoit fait beaucoup d’extravagances, dans le village de Nanteüil et donné les marques d’une personne hors de son esprit et de son sens, comme il appert par le lieu ou il allé mourir après avoir passé et repassé par les eaux, ne l’ayant pu rettenir dans la mestayrie de Nanteüil ou les mestayers luy avoient donné entrée : toutefois ayant esté advery par Denise Saboureux, femme de Jean Proust que dans le travail d’esprit de ce pauvre garçon, elle luy avoit ouy dire et prononcer quelquefois Jesus Maria ! et comme il est nécessaire de rendre à la terre ce qui luy appartient et ce que l’homme a pris d’elle en naissant et ne voulant pas encourir les menaces que Dieu fait comme une grande punition de permettre que les corps demeurent sans estre enterrés (Vivo ego in solitudine hac jacebunt dadavera vel ossa) ; mais bien plustôt chercher la récompense que Dieu promet à ceux qui ont ce soins là (ubi muneris mortos signans commenda sepulchro) ; jay donné advis de ce funèbre spectacle à monsieur Heyrault curé dudit lieu lequel m’a ordonné d’inhumer ce corps, ce que jay ait, après l’avoir fait ensevelir en présence de mr Vincent Mousnier sergent de la terre du lieu, en foy dequoy iay signé ledit acte avec lesdits Mériaudeau et Mousnier le jour et an que dessus. Signés : B Mériaudeau Mousnier… Guénon, vicaire de Migné.
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12.12.2005
Le Patronyme VANHOYE
Dans l’état actuel de nos recherches la branche des VANHOYE est originaire du village de Merris situé au bord des monts de Flandre et dominant la plaine de la Lys. Cette commune se trouve donc dans le département du Nord, arrondissement de Dunkerque, canton de Bailleul Sud Ouest. L’origine de Merris est très ancienne, peut être Merkeria en 867, puis Mernes vers 1180, et Merries vers 1372. Durant la première guerre mondiale le village fut ravagé par les bombardements et complètement détruit.
La place du village vers 1900

Ce patronyme Vanhoye vient du latin Vanum : van. Vanneur ou vannier ; Vanhoye est la forme régionale. Le vannier filtre les grains de blé dans un tamis appelé van.
Ce patronyme flamand a aussi comme origine du foin surnom de faucheur.
Mais c’est aussi un nom de baptême de Saint Vanois, évêque en Hainaut en l’an 700.
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06.12.2005
Les carriers
Certains de nos ancêtres ont exercé la profession de carrier dans la commune de Migné située près de Poitiers dans la Vienne.
Le site de cette commune est caractérisé essentiellement par la vallée de l’Auxance et par des coteaux culminant à 132 mètres, dont les plus importants constituent les carrières des Lourdines. Celles-ci restent pour les Mignanxois un lieu de labeur pour ces générations d’hommes qui ont extrait cette pierre calcaire, souvent en y associant une activité agricole.
Au XIXè et au début du XXè siècle, une loi fait obligation aux exploitants de carrières de transmettre aux autorités un certain nombre d’informations concernant leur activité.
C’est ainsi que l’on retrouve aux archives municipales une déclaration d’exploitation en date du 16 janvier 1894 aux noms d’Eusèbe MAUDUIT et d’Alexandre ABONNEAU demeurant à Migné, qui exploitent une carrière souterraine au lieu dit Pourcault, dans un terrain appartenant à Mme veuve QUENTIN.
Les archives évoquent également les conflits sociaux liés aux conditions de travail des ouvriers, la sécurité fait l’objet de nombreux contrôles.
Dans la seconde moitié du XIXè siècle, l’activité des carrières s’amplifie et nécessite un nombre croissant d’ouvriers. Ce travail d’extraction dans les carrières souterraines est particulièrement difficile avec une température constante de 12° et 35% d’humidité, la moindre faute d’inattention se traduit au mieux par des membres écrasés. Les journées de travail durent de dix à douze heures, six jours sur sept, sans congés, hors les jours fériés et sans couverture sociale, hormis la solidarité existante entre les ouvriers.
Sur cette photo de 1912 d’un groupe de carriers des Lourdines, se trouve Alfred ABONNEAU, celui-ci exerçait aussi cette profession en 1883 comme l’indique l’acte de mariage d’Alexandre COIRAULT et Marie BESSON sur lequel Alfred est cité comme témoin, ainsi qu’Auguste ABONNEAU autre témoin carrier à Migné sur ce même acte.
Sur d’autres actes, il apparaît que trois des fils d’Alexandre COIRAULT issus de son premier mariage avec Marie ROUSSEAU en 1884 sont aussi carriers à Migné. Il s’agit d’Alexandre, carrier en 1873 lors de son propre mariage et en 1880 lors du décès de sa mère. Puis d’André dit Eugène, carrier en 1880 lui aussi lors du décès de sa mère, et enfin Léon, carrier au décès de son père en 1893. Leur cousin Hippolyte COIRAULT quant à lui exerce cette profession lors de son mariage en 1876, et Camille BOURDIN est carrier en 1906 au décès de sa sœur Marie Egyptienne BOURDIN.
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03.12.2005
Le patronyme COIRAULT
Notre branche des COIRAULT est profondément enracinée dans la Vienne, tout d’abord au XVIIè siècle à Poitiers, puis dans la commune de Migné Auxances (consulter cette note). Poitiers existait déjà à l'arrivée de César, sous la forme d'un oppidum gaulois, nommé Limonum, ce qui pourrait signifier les boues. Les Romains l'aménagèrent, la dotant d'arènes, de plusieurs thermes, d'aqueducs, le tout donnant un statut de premier plan à la ville. À la fin du IIIè siècle, une épaisse muraille construite à la hâte ceint la ville, qui est réduite au sommet du promontoire. À l'époque médiévale, Poitiers tire parti de son site défensif, et de sa situation géographique, loin du centre du pouvoir franc. Au IXè siècle, le nom de Grand-rue apparaît dans les chartes. C'est la plus ancienne trace d'un nom de rue conservée en Europe. Cette rue correspond à la ligne de plus faible pente, et donc la moins fatigante, pour monter du gué (actuel pont) Saint-Joubert au plateau. La ville s'assoupit peu à peu à la Renaissance, et gagne une image de ville vieillotte, aux rues tortueuses, qui n'a pas su évoluer. Au XIXè siècle, de nombreuses casernes sont construites, faisant de Poitiers une ville de garnison. La gare est construite dans les années 1850 et sera bombardée lors de la Seconde Guerre mondiale.
Carte de Cassini (Poitiers Migné)

Ce patronyme Coirault est surtout porté dans le Poitou. Selon M.-T. Morlet, il devrait s'agir d'un diminutif de Coirier : Patronyme vendéen, Désignant un fabricant ou plutôt un marchand de cuir (latin corium).
On notera cependant que Rabelais utilise le terme "coiraux" pour désigner des boeufs engraissés à l'étable : La naissance de Gargantua (1537):
- ...Voici en quelle occasion et de quelle manière Gargamelle accoucha, et si vous n'y croyez pas, que le fondement vous échappe !
Le fondement lui échappait, par un après-midi, le troisième jour de février, parce-qu'elle avait mangé trop de gaudebillaux. Les gaudebillaux sont de grasses tripes de coiraux. Les coiraux, des boeufs engraissés à la crèche et dans les prés guimaux. Les prés guimaux, ce sont ceux qui donnent de l'herbe deux fois par an. Ces boeufs gras, ils en avaient fait tuer trois cent soixante sept mille quatorze pour qu'on les sale à mardi gras, afin d'avoir au printemps du boeuf de saison en abondance, de façon à pouvoir faire au début des repas un bénédicité de salaisons et mieux se mettre à boire...
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30.11.2005
Descendances
Nos descendances sont consultables en cliquant sur leurs vignettes respectives. Veuillez nous contacter pour toute copie.
La fenêtre supérieure contient l’arbre de descendance. La fenêtre inférieure contient le texte.
En survolant un nom, une note apparaît avec le nom, prénoms et l’année de naissance si celle ci est connue. En cliquant sur le nom, la fenêtre inférieure affiche le texte descriptif de l’individu.
Il est à noter que les données de moins de cent ans n’apparaissent pas.
Pour de plus amples informations, écrivez moi, je me ferai un plaisir de vous répondre et de vous fournir les informations en ma possession.
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29.11.2005
Le patronyme LECLERCQ
La lignée des LECLERCQ est géographiquement liée à la ville de Lille capitale du Nord de la France, au moins jusqu'à la septième génération.
C’est en 1066 que Lille est citée pour la première fois dans l’histoire, le nom de la ville vient du latin insula (île) car lors de sa fondation au XIè siècle, Lille émergeant des marais est entourée et traversée par de nombreux bras de la Deûle.
Carte de Cassini (Lille)

Leclercq, patronyme très fréquent dans le Nord de la France a pour origine le mot clerc du latin clericus : personne jouissant du privilège de clergie.
Le cléricat était jadis et est toujours le premier ordre mineur menant à la prêtrise. Le clerc était tonsuré et portait la soutane. Il avait toutefois pleinement le droit de retourner à la vie civile, les clercs étaient en général instruits et étaient chargés du travail de l’enseignement. Par extension ce mot désignait le maître d’école, puis l’homme illustre ou brillant.
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